Après quelques séances de résine (bien trop) espacées, un constat s’est imposé : la perte de caisse est réelle et les sorties week-end ne suffisent pas à contrebalancer l’absence de salle de la semaine. Conclusion : travailler ou grimper (enfin progresser et il y a de quoi, si si !), il faut choisir !
Bon, évidement si cela était vraiment possible, le boulot sauterait. Mais, je n’arrive pas à me résoudre au fait que la science puisse se passer de moi… (Non, non, rien que ça !) Bref, après de longue réflexion sur la faisabilité du pan at home, l’enthousiasme est devenu raison et l’idée de la poutre s’est imposée.
Un petit tour sur Internet, juste le temps de tomber sur les modèles esthétiques en bois de Métolius, et sur leurs prix (de 70 à 89 $ selon la taille) : « mais dois bien y’avoir un bout de bois qui traîne à la cave…??...!! »
N’imaginant pas une seconde arriver à la qualité de finition des poutres Métolius, ni à la grande variété de préhensions des nombreuses poutres en résine existantes, voici quand même en images commentées l’avancement de la première poutre du Monde de OuaOua (marque déposée… pouf, pouf !) :
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| Le bout de bois à l’état brute (une poutre originelle de la maison familiale, plus vieille que moi donc : respect !) : coupée aux bonnes dimensions (17 x 700 mm²) | Un coup de rabot électrique (trop bien cet engin !) et de ponceuse plus tard : le lifting parfait pour la vieille (poutre) ! |
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| Découpe de la première réglette… … et de la deuxième où, évidement, un nœud de bois a souhaité faire son intéressant : un mal pour un bien, la courbe engendrée modifiera la préhension ! |
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La suite, le prochain week-end à thème bricolage.










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