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Humeur

Vendredi 21 juillet 2006

Voilà...

 

Après de nombreuses interrogations face au phénomène blog, c'est fait, j'essaye...

Pour l'instant, il ne faut pas attendre grand chose de tout ça, mais ça viendra... lorsque toutes les conditions seront réunies... lorsque l'intérêt sera là... bref, lorsque je l'aurai décidé! Il faut quand même que je garde cette pratique dictatoriale (cela a été dit, si si, et ce n'est pas amplifié!) qui fait râler quelques personnes mais qui me permet de rester seul maître à bord!

 

Alors pourquoi un blog?

Juste pour prévoir l'avenir (facilité de mise à jour, même en voyage...), pour permettre à certains de réagir à mes commentaires (vous voyez que j'écoute vos remarques!), pour (peut-être) à terme remplacer le célibrissime OuaouaWebSite. Qui sait?

 

La réponse bientôt ou pas... à voir.

Par ouaoua
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Lundi 23 octobre 2006
Allez, j'avais annoncé une nouvelle version, la voilà mais pas à la même adresse, il est vrai!
Donc The 'Old' OuaouaWebSite est bien fermé, encore une page qui se tourne!

Mais que nous réserve donc le prochain chapitre? Bein, une version blog! Je vais essayer de m'y tenir cette fois... J'ai bien dit essayé!

Quoi de neuf: trop plein de trucs... à venir... bientôt!
Par ouaoua
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Jeudi 26 octobre 2006
Tout ne se passe pas toujours comme prévu...

... l’habitude veut que l’on rajoute un « dans la vie » global, mais cette banalité peut être restreinte au cinéma. Les fils de l’homme de Alfonso Cuaron en est un exemple flagrant. A travers une vision futuriste (y’a bien quelques écrans plats de dingue qui traînent...) et pessimiste de l’avenir de l’espèce humaine en 20.. (Ce qui n’est pas bien loin !), le film fait plonger l’assistance dans un no man’s land suite à l’incapacité de l’espèce humaine à enfanter. La description de la déchéance de l’espèce et de la société, ainsi que la cadence imposée rend la première moitié du film magistrale où Clive Owen est, une fois de plus, impeccable. La deuxième partie change de rythme et c’est de la violence « réelle » qui touche le plus, au risque de s’éloigner (un peu trop !) de l’ambiance initialement crée. Le bilan est somme toute plus que positif, bien que l’on ne s’attendait pas à ça...


... et c’est valable aussi pour la grimpe. Le retour prévu à Lans en Vercors a eu lieu et l’échauffement fut bref, afin de s’attaquer à 'PArking Son' qui attendait sagement son heure (d’un autre côté, peu de voies ont la capacité de se déplacer... voilà voilà...). Le combat n’eu même pas lieu, trois points ayant suffi à montrer que, certains jours, rien ne sert de lutter... Les 25 mètres de cette petite 6b+, déjà travaillée pourtant, furent bien longs, jusqu’à se demander : « Mais qu’est-ce que je fous là ? » Le syndrome « j’ai pas la caisse » existe, je l’ai croisé et la couenne sans plaisir ne vaut pas vraiment le coup !


... mais des fois, c’est pour mieux ! Et pourtant, une bien mauvaise et courte nuit, précédée d’une soirée éthylique ne présumait pas, le réveil sonnant, une grande forme pour ce départ matinal vers un sommet dont je ne connaissais même pas le nom ! Au passage, il faut noter que rejoindre la douche n’est pas toujours évident le matin, mais que le ciel bleu, apperçu par la fenêtre, peut motiver... Bref, au prix d’efforts surhumains (pas moins !) le départ vers le Grand Som et c’est 1300 mètres de dénivelé environ (j’en ai profité pour me renseigner...) fût bel et bien pris, sans jambe, mais globalement les yeux ouverts et le sourire aux lèvres ! Et malgré tout, le corps a suivi (après bien sûr avoir transpiré une drôle de sueur aromatisée), le temps fût beau et la rando valait plus que le coup : un départ à travers une forêt aux couleurs automnales, la parution du soleil (et du vent) lors de l'approche du sommet déboisé, une fois avalé le départ face Ouest, et le plaisir pris en bonne compagnie (sans oublier le cabôt qui nous a accompagné durant 5h, surnommé J-L, bien qu'il n'ait jamais répondu à ce nom, et qui s'en est allé, fièrement au retour, sans adieux, au grand désespoire de mes deux compagnons qui semblaient espérer un bouche à truffe!)... Que du bonheur et des photos...

 

Tout ne se passe pas toujours comme prévu... mais c’est peut-être aussi bien comme ça.

Par ouaoua
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Samedi 28 octobre 2006

Aujourd'hui, je suis plus vieux que hier...

Comme chaque jour en fait...

Sauf que, aujourd'hui, ça se compte...

Damned !

Par ouaoua
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Mercredi 1 novembre 2006
Par ouaoua
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Mercredi 1 novembre 2006
Par ouaoua
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Jeudi 16 novembre 2006

J'ai oublié de le signaler, et pourtant l'information est capitale ...

J'suis en VACANCES !

voilà, voilà ... Vous m'en voyez désolé !

Bref, le compte-rendu en trois ou quatre actes, en fonction de l'inspiration du scénariste (c'est à dire moi !) d'ici quelques jours.

Par ouaoua
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Vendredi 24 novembre 2006
En référence directe avec les moments de concentration du talent qui sont abordés, de manière presque culte, dans les invasions barbares, en voici, en toute subjectivité, un de plus :
 
Brassens Brel et Ferré Cette photo, célèbre au possible, fait référence à une rencontre radiodiffusée du 6 janvier 1969 à Paris entre Léo Ferré, Jacques Brel et Georges Brassens. Ces trois grands hommes musicaux du feu vingtième siècle est unique et a été rendu possible par François-René Cristiani.
 
Ce, alors, jeune journaliste orchestre avec brio une discussion autours de grands thèmes chers aux trois artistes, sans jamais sembler tomber dans le principe de l’interview classique. Vis à vis du plateau d’invité et à l’intention du journaliste, Jacques Brel souligna même le caractère inédit de la rencontre : « Vous êtes le seul à avoir réussi ce tour de force ! »
 
Pour se siteur, à l’époque :
  • Brel a fait ses adieux officiels au tour de chant deux ans plus tôt (le 1er novembre 1966 à l'Olympia) et joue depuis le 10 décembre 1968 L'Homme de la Mancha à Paris (épuisé, maigri de dix kilos, il s'arrêtera le 13 février pour dix jours, puis reprendra jusqu'à la 150ème représentation). Il aura quarante ans le 8 avril 1969.
  • Brassens, dont le dernier récital parisien remonte au 13 février 1967 (à Bobino) connaît depuis deux ans de sérieux problèmes de santé (opéré en mai 67, il assiste à Mai 68 depuis un lit d'hôpital...), mais il remontera sur scène à l'automne, pour trois mois, à Bobino (où, le 22 octobre, il fêtera son quarante-huitième anniversaire).
  • Ferré, dont la vie personnelle a connu un véritable bouleversement au printemps 68, est alors au sommet de son art : il enregistre l'album L'Eté 68  en décembre 68 et janvier 69 ("C'est extra" sera mis en boîte le 7 janvier, le lendemain même de la table ronde !) et se prépare à faire dans les jours qui suivent une rentrée triomphale à Bobino (son fameux Récital 1969 sera enregistré le 2 février). C'est le plus âgé des trois : contrairement à ce que dit Brassens à un moment, il a en effet dépassé la cinquantaine depuis deux ans (il est né le 24 août 1916).
Un grand moment, en fait une grande grosse heure radiophonique, qui, merveille, reste ré-écoutable en quatre fichiers téléchargeables sur le site brassensbrelferre.free.fr.
 
Dans un élan de bonté inhabituelle, voici en bonus, un lien vers l’intégralité de l’interview retranscrit.
 
Un vrai moment d’anthologie …
Par ouaoua
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Lundi 27 novembre 2006

Bein, faut croire… Car, depuis qu’un certain Luc Jacquet a filmé en Antarctique un road-movie ( plutôt un ice-movie !) sur une bande de manchots, La marche de l’empereur, le pingouin est bankable !

Et pour cause, pas moins de trois dessins animés sont annoncés avec pour dans les rôles titres, devinez quoi, des pingouins (ou des manchots, on s’en fout !) : Farce of the penguins, Happy feet et Les rois de la glisse !

Rajoutez la-dessus, le succès des jeux flash Yeti Sport, avec, toujours et encore, des pingouins !

D’après le magazine Première, le tube de l’année serait même chanté par des pingouins : Le Papa Pingouin, de Pigloo.

Je passerai sur le fait que certain prévoit leurs vacances en fonction de la possibilité de voir cette même espèce. Pas uniquement, ah bon !?!

Bref, j’ignore si le pingouin est comestible, mais en tout cas, on en mange !

En bonus : « C’est l’histoire d’un pingouin qui marche sur la banquise. Et zip le pingouin. » Voilà, voilà...

Par ouaoua
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Vendredi 1 décembre 2006

Bon, si on en retient deux, à priori clefs et à armes égales, il reste Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

A armes égales... Je n'en suis pas sûr en fait ! Tous ont déjà choisi et même font campagne à leurs manières. Une sorte de propagande, pour ou contre. De bonne guerre, sans doute, mais pas équitable une fois de plus, autant au niveau du temps de parole, que de celui du détournement de cette même parole !

Les montages fusent sur Sarkozy, en interview truquée où « On lui a mis la fièvre ! », en montage vidéo de l'ennemi public n°1, ou en chanson dans The Sarko Skanking par l’excellent collectif  Polemix & La Voix Off aidé d’ailleurs par l’association Onsfoudkilao.

Alors que ceux sur Royal, restent bien plus durs à trouver ! Le plus terrible étant sur une réforme portant sur 35 heures de présence pour les profs, horrible, n’est-ce pas ? Evidement, Polemix & La Voix Off s’en est mêlé, dans un montage Ségolène de Verre... Mais pendant seulement 50 secondes contre 6 minutes 58 pour le Sarko Skanking.

Même Les Guignols ont déjà choisi avec l’impact que cela a. Je vous laisse deviner lequel !

Bref, vous pouvez, vous aussi, déjà faire gagner votre candidat à cette prochaine course à la présidentielle.


Mais je continue à me demander lequel me fait le plus peur !

Par ouaoua
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