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Ciné, Bouquins, Music

Lundi 23 octobre 2006

Pour Jan Zelezny qui a annoncé sa retraite... Ce fût un des coups dur de l’été, il faut l’admettre ! Ils m’ont fait rêver ce mec et son javelot quand j’étais môme... Et pourtant, certes le palmarès est monstrueux, mais de là à... Et pourquoi pas après tout !


Pour John Irving qui nous offre (enfin !) son dernier roman en France : « Je te retrouverai ». Certains diront que c’est juste un roman d’aventure (gna gna gna !) mais ça reste un Irving, donc c’est forcémenent plus que ça. Le pitch :

" En cet automne qui précéda l'entrée de Jack à Sainte-Hilda, sa mère lui réserva plus d'une surprise. Après lui avoir montré les filles en uniforme qui allaient bientôt dominer sa vie, elle lui annonça qu'elle se préparait à traverser l'Europe du Nord à la force du poignet pour retrouver son fugueur de père. Elle savait dans quelles villes il y avait le plus de chances qu'il se soit caché pour leur échapper. Ils le traqueraient, le retrouveraient, et l'obligeraient à faire face à ses devoirs, auxquels il manquait. " Fils d'une tatoueuse professionnelle et d'un organiste et grand amateur de tatouages évaporé à sa naissance, Jack Burns, malgré ses quatre ans, est déjà arrivé à la conclusion que son père les avait abandonnés pour de bon. Pourquoi son père n'est-il pas parti en Angleterre ? L'Angleterre, après tout, ne manque pas de femmes et d'orgues, et connaît même une longue tradition de tatouage. Après avoir sillonné tous les ports de la mer du Nord avec sa mère, Jack découvre le "Nouveau Monde" et grandit au milieu d'un océan de filles avec le fantôme de ce géniteur insaisissable. Abusé par des femmes plus âgées que lui et séducteur véritable, il décide, à vingt ans, de tirer parti de ses expériences pour faire carrière à Hollywood et excelle dans des rôles de travesti... "

 

Pour moi aussi qui quitte (définitivement ?) le monde des étudiants... pour celui des chômeurs, courte durée, je l’espère ! Enfin, comme on dit, ça, c’est fait !

 

Et puis, les pages se tournent... mais tant qu’il en reste à écrire... Diable, ne serait-ce pas un peu d’optimisme ?

Par ouaoua
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Vendredi 3 novembre 2006
Le dernier Clint Eastwood, attendu, voir très attendu après le sublime Million Dollar Baby qui nous a tous fait pleurer... si si, avouez, au moins une petite larme !

Mémoires de nos pères est un film de guerre, certes, mais pas uniquement. Bien que les scènes de débarquement se ressemblent toutes, bien que l'horreur de la guerre est ici aussi décrite de manière froide par son réalisme (supposé...), bien que ce soit un énième film sur les (trop !) nombreuses guerres menées par les Etats-Unis, bien que ...

Le film aborde des sujets différents des autres films de guerre, notamment la notion et la reconnaissance (personnelle et plus) de l'héroïsme et de son exploitation politique, en plus du mal-être et du déphasage des soldats sur le retour.

Et puis, que dire au niveau de la réalisation, si ce n'est qu'elle est parfaite, trop peut-être... De quoi, une fois de plus, ne pas regretter le passage de l'inspecteur Harry derrière la caméra.

A notez aussi que la musique est signée Kyle Eastwood (le fiston !), auteur en autre du sublime morceau Big Noise disponible sur l'album Paris Blue. Quelle famille !
Par ouaoua
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Vendredi 3 novembre 2006
Le titre est explicite... Ne le dis à personne, le dernier film de Guillaume Canet aiguille cash l'accro des salles obscures vers un monde de secrets et d'incompréhensions!

Mensonges, non-dits, fantômes du passé, absences sont toujours causes d'enquêtes, de contre-enquêtes, de vérité et de ... dénouements, forcément au bout de 125 minutes (damned ! je n'ai plus de péloche !)... Le principe : un classique du cinéma d'intrigues, pas plus, pas moins.

Et pourtant, pour une fois, on en redemande ! Pour cause, l'intrigue tourne bien (comme le réalisateur d'ailleurs), le film avance toujours et nous tient en (hors d' ?) haleine, la distribution est un truc de dingue ( François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze - elle a de ses yeux ! - , Kristin Scott Thomas, François Berléand, Jean Rochefort, Nathalie Baye, Guillaume Canet - himself, à la manière d'un Tarantino, quel frimeur ! - , j'vais m'arrêter là.) et la musique est de M, rien que ça (apparemment, composé en 1/2 journée, avec la guitare sur les genoux, en regardant les premières images du film. Tranquille quoi !)!  Bref, c'est du lourd...

Certes on est loin du délire de Mon Idole, le registre étant bien différent, mais (car il en faut toujours un !), je n'aime pas la fin ! Je vous gâche un peu les dernières images, genre mélancolique au possible, terminant sur une vision de deux mômes, de sexes opposés qui plus est, sur un ponton, face à un lac ! Pfouuuuu ! Une horreur quoi ! C'est quand même dommage, après 123 minutes d'excellence, de finir sur une note de classicisme déprimante !

Bon, je vous rassure, j'exagère toujours un peu, le film vaut le tapage dont il est sujet actuellement. Ne le dites à personne ...
Par ouaoua
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Mardi 5 décembre 2006
C'est un essai, sonore comme il se doit, juste pour tester l'intégration d'un lecteur flash dans le blog...



Si ça marche et si ça plait, il s'agit d'un extrait du titre Ghostwriter paru sur le vinyle Horror (2003) du groupe Rjd2.

Par ouaoua
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Mercredi 6 décembre 2006
Et oui, ça arrive ! Pas que à moi d'ailleurs. Quand on les voit, ils semblent bien ailleurs, comme des enfants.

Devendra Banhart - Cripple Crow Il s'agit de Devendra Banhart et de l'album Cripple Crow (2005) qui tourne et retourne sur ma platine.

C'est une espèce de folk réveur, un songe éveillé, une musique d'un autre monde, d'un autre temps.

Un petit extrait, que tout le monde connait, car il a été repris dans une pub pour une voiture (et oui ...) que même sans avoir la télé, j'ai vu, donc, j'imagine, que tout le monde a vu ! Petit extrait sonore :


Il s'agit de I feel like a child, forcément.
Par ouaoua
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Jeudi 14 décembre 2006

"... Après avoir travaillé la pornographie avec " Vers chez les Blancs", Philippe Djian s'empare aujourd'hui d'un autre matériau contemporain : la série télé. L'auteur de "Frictions" a décidé d'appliquer à la littérature les codes de la série (l'attente, le suspense, etc.), pour imaginer différemment la fiction..." Les Inrockuptibles.

 
Mais Doggy bag, c’est plus que ça :
 
Doggy Bag Tome 3 C’est un feuilleton au format de poche.
C’est une saga familiale digne descendante des Dallas et des Feux de l’Amour.
C’est un renouveau dans le roman à épisode.
C’est 3 tomes pour l’instant et, tout ça, en une grosse année.
C’est controversé (de manière excessive !) entre fans et détracteurs.
C’est Philippe Djian, déjanté et trash à souhait, le Monsieur 37°2 le Matin.
C’est l’attente du tome suivant.
 
C’est aussi mon livre de chevet...
Par ouaoua
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Mercredi 20 décembre 2006
 
Le poids des mots (écologie, alter mondialisme, politique, société...) & le choc de .... de l’accent... Des québécois, en fait !
 
Musicalement bien aboutit, les paroles rappellent ce bon vieil esprit d’jeun’s qu’y s’oublie (à regret, pour sûr !) si facilement en fait...
 
Une belle occupation de la toile, par un site web bien fait et une fondation à vocation écologique (Encore ! Décidément...) Les CowBoys Fringants Album La Grand Messe


Un extrait de l’album La Grand Messe (2005), nommé Ti Cul.
 
Bien d’avoir une jeune frangine !
Par ouaoua
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Vendredi 22 décembre 2006
L’ambiance est légère, les fêtes approchent, tout comme les vacances ! Du coup, petit tour rapide sur deux des comédies à l’affiche :
Mauvais Foi de et avec Roschdy Zem et Cécile de France.

Le pitch : « Clara est juive, Ismaël est arabe. Ils forment un couple heureux et épanoui. Lorsque Clara tombe enceinte, c'est le plus beau jour de leur vie. Tout va bien... ».

L’idée parait bonne, avec tout plein de possibilité sur les préjugés, les tensions israélo-palestiniennes, les coutumes religieuses… Un sujet qui peut être rendu vaste par une bonne dose de prise de risques… Et bien non ! Le réalisateur se contente de suivre le fil d’une histoire d’amour rendu compliqué et au happy end certain. Le reste est survolé… Dommage pour ce sujet intéressant, que certains qualifieront de glissant ! « Seul celui qui reste immobile est assuré de ne jamais marché sur les pieds d’autrui. » disait Pierre Dac.


Hors de Prix de Pierre Salvadori, avec Gad Elmaleh et Audrey Tautou.

Le pitch :  « Jean, serveur timide d'un grand hôtel, passe pour un milliardaire aux yeux d'Irène, une aventurière intéressée. Quand elle découvre qui il est réellement, elle le fuit aussitôt. Mais Jean, amoureux, se lance à sa poursuite et la retrouve sur la Côte d'Azur. Rapidement ruiné, il finit par adopter le mode de vie de celle qu'il aime et s'installe comme homme de compagnie dans un magnifique palace. Ce nouveau statut le rapproche d'Irène qui accepte enfin sa présence. Elle lui donne alors des conseils et sans s'en rendre compte, s'attache de plus en plus à lui...


Voici un sujet plus léger, digne descendant des classiques avec la transposition de personnage dans un environnement hostile et étranger. Rien de neuf donc sous le soleil, mais un agréable moment, où en plus d’admirer les formes d’Audrey Tautou magnifique en fausse femme de la haute (comparé à Amélie Poulain, un choc !), le film transporte l’accro des salles obscures d’un bout à l’autre de l’heure trois-quarts, sans aucun temps mort. Et j’ai ri.

Par ouaoua
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Lundi 8 janvier 2007
Aujourd’hui est un grand jour. Le 8 janvier 2007 restera dans les annales comme le jour de la sortie du live de Dyonisos Monsters in Live suite logique du dernier album Monsters in Love.

Mais attention, ce n’est pas n’importe quel live, puisqu’il a été enregistré au Zénith de Paris, lors d’un concert évènement intitulé symphonique, puisque le groupe était alors accompagné de 60 musiciens classiques.

Enfin, jugez par vous-même en cliquant sur l’image pour visualiser le teaser.

A noter en plus que Dyonisos sera l’invité de l’émission Le Pont des Artistes sur France Inter le mercredi 10 janvier, émission qui sera diffusée sur les ondes le 13 janvier 2007 à 20h30.

Tout simplement monstrueux …
Par ouaoua
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Mercredi 17 janvier 2007
Compte-rendu d’une petite sortie théâtre convaincante, au point d’avoir ça place ici (et ce n’est pas peu dire !) :

Atteintes à sa vie : Salle de Création du Mc2, du 16 au 20 janvier, durée 2 heures.

Le pitch :  " Son identité est multiple : Anne, Annie, Anny, Anya... qui est-elle? Tous l’évoquent, mais elle, on ne la verra jamais: victime ou bourreau d’un attentat terroriste? Femme-peintre? Pornostar ou prostituée? Jeune fille au contraire sans histoire particulière, chercheuse dans un domaine scientifique? Militante écologiste? D’extrême droite? Serait-elle même, plus incroyablement, le nom d’un modèle de voiture nouvelle? Ce kaléidoscope de figures, d’hypothèses tour à tour contradictoires, éparpille à dessein des pièces à conviction nombreuses et invérifiables, comme une enquête à corps perdu, un polar à la fois métaphysique et amusant. En dix-sept « scénarii pour le théâtre », le dramaturge britannique Martin Crimp offre une composition théâtrale qui se joue avec brio, du mélange des genres: science-fiction, film policier, comédie burlesque... Et le metteur en scène Joël Jouanneau, de se réjouir de permettre à ses neuf acteurs de s’emparer, de ces circonvolutions esthétiques, de codes de jeux aux multiples pistes. Dans un cadre scénographique large et ouvert, où vidéo, chant et danse, convoleront en une pluridisciplinarité conjointe et ludique, il réunira une troupe utopique et inventive, inlassables groupe d’orpailleurs toujours sur le qui-vive."

Tout commence par une succession de messages types Orange (marque déposée…) ou SFR (marque déposée...) : " Nouveau message du lundi tant à telle heure : ... ", qui vont entraîner les spectateurs vers une même succession de scenarii possibles (ou pas) ayant pour fil blanc cette fameuse Anne (Annie, Anny, Anya…) ou plutôt sa disparition. Tout cela dans un univers contemporain avec des recours plus que bienvenus aux effets sonores et visuels, mais avec aussi beaucoup d’humour et d’intensité, et de talents ! Un pur régal en somme.
Par ouaoua
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