Pour Jan Zelezny qui a annoncé sa retraite... Ce fût un des coups dur de l’été, il faut l’admettre ! Ils m’ont fait rêver ce mec et son javelot quand j’étais môme... Et pourtant, certes le palmarès est monstrueux, mais de là à... Et pourquoi pas après tout !
Pour John Irving qui nous offre (enfin !) son dernier roman en France : « Je te retrouverai ». Certains diront que c’est juste un roman d’aventure (gna gna gna !) mais ça reste un Irving, donc c’est forcémenent plus que ça. Le pitch :
" En cet automne qui précéda l'entrée de Jack à Sainte-Hilda, sa mère lui réserva plus d'une surprise. Après lui avoir montré les filles en uniforme qui allaient bientôt dominer sa vie, elle lui annonça qu'elle se préparait à traverser l'Europe du Nord à la force du poignet pour retrouver son fugueur de père. Elle savait dans quelles villes il y avait le plus de chances qu'il se soit caché pour leur échapper. Ils le traqueraient, le retrouveraient, et l'obligeraient à faire face à ses devoirs, auxquels il manquait. " Fils d'une tatoueuse professionnelle et d'un organiste et grand amateur de tatouages évaporé à sa naissance, Jack Burns, malgré ses quatre ans, est déjà arrivé à la conclusion que son père les avait abandonnés pour de bon. Pourquoi son père n'est-il pas parti en Angleterre ? L'Angleterre, après tout, ne manque pas de femmes et d'orgues, et connaît même une longue tradition de tatouage. Après avoir sillonné tous les ports de la mer du Nord avec sa mère, Jack découvre le "Nouveau Monde" et grandit au milieu d'un océan de filles avec le fantôme de ce géniteur insaisissable. Abusé par des femmes plus âgées que lui et séducteur véritable, il décide, à vingt ans, de tirer parti de ses expériences pour faire carrière à Hollywood et excelle dans des rôles de travesti... "
Pour moi aussi qui quitte (définitivement ?) le monde des étudiants... pour celui des chômeurs, courte durée, je l’espère ! Enfin, comme on dit, ça, c’est fait !
Et puis, les pages se tournent... mais tant qu’il en reste à écrire... Diable, ne serait-ce pas un peu d’optimisme ?
Par ouaoua
0
-
Recommander
Le dernier
Clint Eastwood, attendu, voir très attendu après le sublime
Million Dollar Baby qui nous a tous fait pleurer... si si, avouez, au moins une petite larme !
Mémoires de nos pères est un film de guerre, certes, mais pas uniquement. Bien que les scènes de débarquement se ressemblent toutes, bien que l'horreur de la guerre est ici aussi décrite de manière froide par son réalisme (supposé...), bien que ce soit un énième film sur les (trop !) nombreuses guerres menées par les Etats-Unis, bien que ...
Le film aborde des sujets différents des autres films de guerre, notamment la notion et la reconnaissance (personnelle et plus) de l'héroïsme et de son exploitation politique, en plus du mal-être et du déphasage des soldats sur le retour.
Et puis, que dire au niveau de la réalisation, si ce n'est qu'elle est parfaite, trop peut-être... De quoi, une fois de plus, ne pas regretter le passage de l'inspecteur Harry derrière la caméra.
A notez aussi que la musique est signée Kyle Eastwood (le fiston !), auteur en autre du sublime morceau Big Noise disponible sur l'album
Paris Blue. Quelle famille !
Par ouaoua
0
-
Recommander
Mensonges, non-dits, fantômes du passé, absences sont toujours causes d'enquêtes, de contre-enquêtes, de vérité et de ... dénouements, forcément au bout de 125 minutes (damned ! je n'ai plus de péloche !)... Le principe : un classique du cinéma d'intrigues, pas plus, pas moins.

Et pourtant, pour une fois, on en redemande ! Pour cause, l'intrigue tourne bien (comme le réalisateur d'ailleurs), le film avance toujours et nous tient en (hors d' ?) haleine, la distribution est un truc de dingue (
François Cluzet,
André Dussollier,
Marie-Josée Croze - elle a de ses yeux ! - ,
Kristin Scott Thomas,
François Berléand,
Jean Rochefort,
Nathalie Baye,
Guillaume Canet - himself, à la manière d'un
Tarantino, quel frimeur ! - , j'vais m'arrêter là.) et la musique est de M, rien que ça (apparemment, composé en 1/2 journée, avec la guitare sur les genoux, en regardant les premières images du film. Tranquille quoi !)! Bref, c'est du lourd...
Certes on est loin du délire de
Mon Idole, le registre étant bien différent,
mais (car il en faut toujours un !), je n'aime pas la fin ! Je vous gâche un peu les dernières images, genre mélancolique au possible, terminant sur une vision de deux mômes, de sexes opposés qui plus est, sur un ponton, face à un lac ! Pfouuuuu ! Une horreur quoi ! C'est quand même dommage, après 123 minutes d'excellence, de finir sur une note de classicisme déprimante !
Bon, je vous rassure, j'exagère toujours un peu, le film vaut le tapage dont il est sujet actuellement. Ne le dites à personne ...
Par ouaoua
0
-
Recommander
"... Après avoir travaillé la pornographie avec " Vers chez les Blancs", Philippe Djian s'empare aujourd'hui d'un autre matériau contemporain : la série télé. L'auteur de "Frictions" a décidé d'appliquer à la littérature les codes de la série (l'attente, le suspense, etc.), pour imaginer différemment la fiction..." Les Inrockuptibles.
Mais Doggy bag, c’est plus que ça :

C’est un feuilleton au format de poche.
C’est une saga familiale digne descendante des Dallas et des Feux de l’Amour.
C’est un renouveau dans le roman à épisode.
C’est 3 tomes pour l’instant et, tout ça, en une grosse année.
C’est controversé (de manière excessive !) entre fans et détracteurs.
C’est
Philippe Djian, déjanté et trash à souhait, le Monsieur 37°2 le Matin.
C’est l’attente du tome suivant.
C’est aussi mon livre de chevet...
Par ouaoua
0
-
Recommander
Mercredi 20 décembre 2006
Le poids des mots (écologie, alter mondialisme, politique, société...) & le choc de .... de l’accent... Des québécois, en fait !
Musicalement bien aboutit, les paroles rappellent ce bon vieil esprit d’jeun’s qu’y s’oublie (à regret, pour sûr !) si facilement en fait...
Une belle occupation de la toile, par un
site web bien fait et une
fondation à vocation écologique (Encore ! Décidément...)
Un extrait de l’album La Grand Messe (2005), nommé Ti Cul.
Bien d’avoir une jeune frangine !
Par ouaoua
0
-
Recommander
Vendredi 22 décembre 2006
L’ambiance est légère, les fêtes approchent, tout comme les vacances ! Du coup, petit tour rapide sur deux des comédies à l’affiche :
Mauvais Foi de et avec
Roschdy Zem et
Cécile de France.
Le pitch : «
Clara est juive, Ismaël est arabe. Ils forment un couple heureux et épanoui. Lorsque Clara tombe enceinte, c'est le plus beau jour de leur vie. Tout va bien... ».
L’idée parait bonne, avec tout plein de possibilité sur les préjugés, les tensions israélo-palestiniennes, les coutumes religieuses… Un sujet qui peut être rendu vaste par une bonne dose de prise de risques… Et bien non ! Le réalisateur se contente de suivre le fil d’une histoire d’amour rendu compliqué et au happy end certain. Le reste est survolé… Dommage pour ce sujet intéressant, que certains qualifieront de glissant ! «
Seul celui qui reste immobile est assuré de ne jamais marché sur les pieds d’autrui. » disait
Pierre Dac.
Hors de Prix de
Pierre Salvadori, avec
Gad Elmaleh et
Audrey Tautou.

Le pitch : «
Jean, serveur timide d'un grand hôtel, passe pour un milliardaire aux yeux d'Irène, une aventurière intéressée. Quand elle découvre qui il est réellement, elle le fuit aussitôt. Mais Jean, amoureux, se lance à sa poursuite et la retrouve sur la Côte d'Azur. Rapidement ruiné, il finit par adopter le mode de vie de celle qu'il aime et s'installe comme homme de compagnie dans un magnifique palace. Ce nouveau statut le rapproche d'Irène qui accepte enfin sa présence. Elle lui donne alors des conseils et sans s'en rendre compte, s'attache de plus en plus à lui...
Voici un sujet plus léger, digne descendant des classiques avec la transposition de personnage dans un environnement hostile et étranger. Rien de neuf donc sous le soleil, mais un agréable moment, où en plus d’admirer les formes d’Audrey Tautou magnifique en fausse femme de la haute (comparé à Amélie Poulain, un choc !), le film transporte l’accro des salles obscures d’un bout à l’autre de l’heure trois-quarts, sans aucun temps mort. Et j’ai ri.
Par ouaoua
0
-
Recommander
- Last Comment' -